Tuesday, March 16, 2010

Distance

10 comments:

Pascalou said...

Le début, c'est le lâcher prise ?

Catherine Bondy:Psycho-Praticienne et Peintre. said...

Le visage de Ramdas change de celui du mineur au regard mystérieux ! Quoi que... , si je m'approche , l'infini du regard de Ramdas rejoint le même espace ( derrière ses lunettes )...
Ah ! le regard !, ...
cette porte plus ou moins ouverte vers l'espace d'accueil...

fishfish said...
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fishfish said...

Fais gaffe au verre de lait si tu lâches prise. Perso je pense que le lâcher prise viens après la prise

Anonymous said...

MERCI Fish ! (HEEEEELLLLOOOOOOOO !)
trois questions:
1) on pourrait avoir les paroles de celle-ci ?
2) intéressant le clip. Est-ce que quelqu'un sait de quel film sont tirées ces images ? (pas une devinette, j' aimerais savoir = vraie question!)
3) Est-ce que ce groupe à quelque chose à voir avec un groupe que j'écoutais dans les années 80 (dont le nom était plutôt "The nits"... je crois...) ?
curieuse-Brigitte

fishfish said...

Leur style musical a beaucoup évolué durant leur carrière. D'abord très marqué par la vague New wave et l'influence des Beatles et des Kinks, le groupe s'est forgé au cours des années 1980 un style bien à lui, une pop tantôt drôle et entraînante, tantôt mélancolique, toujours mélodique avec des chansons de plus en plus construites. Parmi les morceaux qui ont attiré l'attention du public durant cette période, on peut citer Adieu Sweet Bahnhof, Nescio, Sketches of Spain et In the Dutch Mountains.

Surtout connus pour leur sens aigu de la mélodie et la finesse de leur jeu, les Nits, malgré leur discrétion, ont séduit de nombreux mélomanes à travers une vingtaine d'albums en trois décennies. Ils ont su apporter un vent frais à la musique pop, ne cessant d'explorer différentes voies, plus contemporaines sur le cristallin "Ting", ou plus jazzy sur "Wool". Depuis l'album "1974", nommé en référence à l'année de leur formation et à l'esprit plus proche, en apparence, des premiers albums, le groupe continue d'innover, avec par exemple l'appui des violons du Mondrian Quartet accompagnant l'album subtil et mélancolique intitulé Les Nuits.

"Doing the Dishes" est sorti le 21 janvier 2008 aux Pays-Bas, se classant numéro 8 des ventes dès la première semaine. C'est un album plutôt joyeux et enlevé, très cohérent malgré ses sources multiples : un peu de folk (on y retrouve l'influence de Bob Dylan et de Tom Petty), de la new-wave des années 1980 et même du rock'n'roll, le tout habilement digéré dans un son Nits des plus frais.

On peut noter l'adéquation entre les beaux arts et les thèmes des Nits. La formation de plasticien de Henk Hofstede contribue certainement à ce rapprochement. Sa participation à la 8e biennale d'art contemporain de Lyon (2005) réunissant les œuvres d'une soixantaine d'artistes, en est une autre démonstration. Il y avait présenté une installation : Maison portative 2001. Une autre influence majeure d'Henk Hofstede est sans nul doute Leonard Cohen, évoqué dans des chansons comme le lancinant "The Night Owl", ou sur l'album "Alankomaat", volontiers pop-folk.

Enfin, leurs nombreuses prestations scéniques, superbement mises en scène depuis leurs débuts par Paul et Tom Telman, respectivement pour le son et les lumières, valent à elles seules le détour. Ces excellents musiciens, qui produisent eux-mêmes leurs albums, s'attachent à créer une ambiance sonore riche, agrémentée par des montages vidéos toujours renouvelés. Leur simplicité et leur bonne humeur participent également à l'ambiance chaleureuse de leurs tournées.

A l'automne 2009, "Strawberry Wood" voit les Nits creuser leur sillon pop, avec une influence Beatlesienne revendiquée dès le titre. Plus varié que les précédents, l'album rassemble des titres à la délicatesse épurée ("Departure", "Return"), des fantaisies réjouissantes ("Nick in the house of John", "La petite robe noire") et des mélodies habilement troussées ("Tannenbaum", Jisp").

fishfish said...

Pour le film cela est:

The ending scene from "The Ghost & Mrs. Muir" (1947)
is one of the most romantic movie endings in Hollywood History. Gene Tierney and Rex Harrisson. de Joseph L. Mankiewicz.
Yaka demander, source sur du net et wiki.

fishfish said...

Les paroles sont introuvables, pour le moment.

Anonymous said...

Comme tu dis :"yaka demander!". C'est complet !
joli topo sur les nits: je "comprends mieux"... pourquoi j' aime... si tant est que ce soit bien nécessaire (de comprendre)...
M'enfin, je ne vais pas décourager les bonnes volontés: BRAVO, le Roi des poissons !
(idem pour les images... je me disais bien... c'est le montage aussi, en plus, qui m' a plu.)
RE-MERCI à toi, d'être derrière l'écran ; )))))

Anonymous said...

j'oubliais: BIEN VU le réponse en trois temps !

... et dis-donc, j' oublie de signer: anonyme-brigitte.
(+commentaire précédent)
mais oui, mis c'est bien sûr " MMMOOOOUUUUAAAA"!